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Interview : Consommation de produits

psycho-actifs en milieu du travail

 

 

Interview de Christelle Quesney-Ponvert, Directeur régional de l'Anpaa Centre.

 

ORS : Pourquoi avez-vous souhaité être partenaire de cette étude ?

CQP : L'Anpaa a souhaité être partenaire de cette étude pour 2 raisons :
    - A ce jour, aucune mesure de la consommation de produits psycho-actifs en milieu professionnel n'avait été réalisé en région Centre-Val de Loire.
Nous souhaitions pouvoir avoir une meilleure visibilité sur ce secteur.
    - Par ailleurs, du fait de notre activité de formation auprès des entreprises, l'Anpaa étant un centre national de formation depuis plusieurs années, nous avons développé un réseau important en région Centre-Val de Loire et même au-delà avec de nombreux dirigeants.
Nous avons alors pensé que nous pouvions être facilitateur de cette étude.
 
 
 

ORS : Quels sont les faits marquants de cette étude, selon vous ?

CQP : Les faits marquants sont :
    - Le fort taux de participation, ce qui montre que même si le sujet reste tabou, il n'en demeure pas moins qu'il ne laisse pas indifférent, et que cela reste un vrai problème de santé publique.
    - On constate que les employeurs se trouvent démunis face aux problématiques addictives, qu'ils ne mettent que rarement des plans de prévention au sein de leurs entreprises. De fait, lorsqu'une situation individuelle devient problématique, elle est souvent dévoilée trop tardivement, ce qui aura été nuisible pour le salarié en difficultés, pour ses collègues et pour l'entreprise.
    - A la lecture de cette étude, il nous parait essentiel de faire connaître les missions du médecin du travail et son rôle de conseil auprès de l'employeur en termes de prévention; un rôle qui a été renforcé par la loi du 20 juillet 2011.
 
 
 

ORS : Quels sont les projets que vous imaginiez construire ou réorienter au regard de ces résultats ?

CQP :
    - Pouvoir renforcer la formation en addictologie des médecins du travail et des infirmiers du travail.
   - Essayer d'adapter un outil de prévention à destination des petites entreprises/associations qui, compte tenu de la situation économique, éprouvent des difficultés à réaliser des actions de prévention et de formation.
    - Améliorer notre visibilité externe. L'ensemble des acteurs de la prévention et de la formation des conduites addictives devraient être plus visibles pour leur proposer nos savoir-faire et ne pas les laisser si démunis parfois.
 
 
 
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